Publicités

Gardienne d’un héritage industriel unique, la Compagnie présente le nouveau fleuron de sa flotte: le «Naviexpress», un navire made in Suisse hybride, durable et performant, qui aidera la compagnie à inciter les pendulaires à choisir la voie d’eau plutôt que la voiture

Fondée en 1873, la Compagnie Générale de Navigation tient son prestige de la conservation et de la navigation de la plus grande flotte «Belle Époque» du monde. À l’heure actuelle, elle se tourne vers l’avenir avec la construction de deux nouveaux bateaux à technologie hybride, destinés au transport public.La CGN entend devenir la référence en matière de qualité de service aux passagers, de réduction des émissions de C02 et de la préservation du patrimoine. Elle contribue déjà au développement touristique durable. Son service de transport public sur le lac Léman est inscrit dans le partenariat signé entre les autorités organisatrices de transport vaudoise et française, reposant sur une convention de coopération entre le Canton de Vaud, la Communauté de communes, pays d’Évian – vallée d’Abondance et Thonon Agglomération. Après avoir concrétisé sa volonté de développer et de financer avec ses partenaires le transport public sur le lac Léman, la CGN se met désormais au vert, urgence climatique oblige.


En janvier dernier, la compagnie de navigation a mandaté Shiptec AG pour la construction de deux nouveaux bateaux à technologie hybride destinés au transport public, d’une capacité de 600 places assises chacun. Baptisée «Naviexpress», la nouvelle offre mise sur une desserte transfrontalière renforcée, une fluidité des déplacements, et une réduction des émissions. Prévus d’entrer en service en 2022 et 2023, les nouveaux bateaux seront assemblés au chantier naval d’Ouchy pour le prix unitaire de 28.5 millions de francs.

30 fois moins d’émissions de CO2
Grâce à une technologie hybride parallèle, l’utilisation de panneaux solaires sur le toit et le revêtement de matériaux composites très légers, les trajets en «Naviexpress» produiront entre la France et la Suisse 30 fois moins d’émissions CO2 qu’en voiture. Le nouveau navire permet aussi une consommation de -41% par rapport à la flotte actuelle – un vrai coup de pouce pour la planète! Avec sa coque en aluminium et ses hélices innovantes «Naviexpress» est à la pointe de ce que l’industrie navale produit aujourd’hui.

Baptisée «Naviexpress», la nouvelle offre mise sur une desserte transfrontalière renforcée, une fluidité des déplacements, et une réduction des émissions


Les pendulaires, toujours plus nombreux entre Lausanne et Evian, verront le nombre de places assises doubler pendant les heures de pointe. Une deuxième ligne augmentera l’offre de 50% entre Lausanne et Thonon, et de trois fois plus entre Nyon et Yvoire en redéployant la flotte de transport actuelle. Par ailleurs, les temps d’embarquement et de débarquement seront accélérés – à noter 3 minutes au total, en raison de la présence de deux passerelles automatisées.

Aménagement intérieur et ponts du Naviexpress


Dans l’air du temps
Grâce à un design moderne, conçu par les bureaux d’architectes navals Van Oosanen et Omega (NL), les nouveaux bateaux se doteront de vitrages panoramiques tout autour de l’embarcation. En outre, quatre terrasses extérieures, des zones «silence» et un espace lounge sur les ponts viendront étoffer la prestation. Quant aux personnes à mobilité réduite, ils accèderont à tous les ponts du bateau en ascenseur. Le confort amélioré, les cadences augmentées, les capacités accrues, autant d’avantages pour inciter les transfrontaliers à favoriser le transport public lacustre plutôt que la voiture pour se déplacer.