• Interview

      Dossiers Publics interroge celles et ceux qui font bouger la Suisse: les actrices et acteurs issus du monde politique ainsi que des secteurs privés et publics
    • Career Women’s Forum, Les femmes sur le devant de la scène

      Career Women’s Forum, Les femmes sur le devant de la scène

      Œuvrer à l’égalité entre les sexes via une association de femmes professionnelles qui se réunissent, échangent et s’entraident ? C’est le postulat de base du Career Women’s Forum, qui fête ses 40 ans en 2022. Rencontre avec sa présidente, Véronique Riondel Angebault...

      Nils Soguel : Au cœur de l’action publique
      Nils Soguel : Au cœur de l’action publique

      Le directeur de l'Institut de hautes études en administration publique (IDHEAP) revient pour Dossiers Publics sur l'historique et le rôle de la haute école située sur le campus de l'Université de Lausanne, à l'occasion de son 40e anniversaire. D.P. : Cher professeur,...

      Olga Darazs : ingénieuse par nature
      Olga Darazs : ingénieuse par nature

      Présidente du conseil d'administration du Groupe CSD INGÉNIEURS depuis 2011, l'hydrogéologue Olga Darazs revient, dans cet entretien, sur les moments marquants de ce groupe qui a su évoluer en apportant des solutions aux principaux défis environnementaux. Plus grande...

    • VS : enjeux environnementaux expliqués aux élèves

      VS : enjeux environnementaux expliqués aux élèves

      Le Musée de la nature du Valais et la Haute École pédagogique du Valais présentent l’exposition itinérante Objectif Terre aux établissements du secondaire post-obligatoire. Cette expo permet de mieux comprendre les enjeux liés aux choix relatifs à l’avenir de la...

    • JU : archives de journaux locaux numérisés

      JU : archives de journaux locaux numérisés

      La Bibliothèque cantonale jurassienne en collaboration avec la Bibliothèque nationale suisse met à disposition librement en ligne toutes les éditions des journaux L’Ajoie et Le Franc-Montagnard de leur création jusqu’à nos jours. Les archives des deux titres sont...

    • Suisse : effets indésirables du vaccin

      Suisse : effets indésirables du vaccin

      Au total, 12 334 déclarations d’effets indésirables de vaccins contre le COVID-19 ont été évaluées en Suisse par Swissmedic à la date du 8 février 2022. Quelque 67,7 % des déclaration portaient sur le vaccin Moderna (63 % des doses administrées en Suisse) et...

    • De la RTS au canton de Genève

      De la RTS au canton de Genève

      Cheffe de la rubrique politique de la RTS, Esther Mamarbachi va désormais travailler pour le compte du canton de Genève. La journaliste et présentatrice a été nommée secrétaire générale adjointe du Département genevois de l'économie et de l'emploi dirigé par la...

    • OFROU: une nouvelle responsable pour les autoroutes romandes

      OFROU: une nouvelle responsable pour les autoroutes romandes

      Dès août 2022, Valentina Kumpusch, 48 ans, sera la nouvelle vice-directrice de l’Office fédéral des routes (OFROU) et cheffe de la division Infrastructure routière en remplacement de Pascal Mertenat, démissionnaire pour des raisons de santé. Elle assumera la...

    • VD: du service pénitentiaire au commandement de la police

      VD: du service pénitentiaire au commandement de la police

      Cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) depuis un peu plus de 10 ans, Sylvie Bula a été nommée commandante de la Police cantonale vaudoise par le Conseil d'État. Elle va entrer en fonction en juillet prochain à l'occasion du départ à la retraite de l'ancien juge...

    • GE: nouveau Secrétaire général du département des infrastructures

      GE: nouveau Secrétaire général du département des infrastructures

      Secrétaire général du département des infrastructures (DI) depuis 18 ans, Philippe Matthey, va quitter l’État en juillet prochain pour une rente-pont AVS. Le Conseil d'État a désigné M. Guy Schrenzel pour lui succéder. Secrétaire général adjoint au DI depuis 2017, il...

    • Virginie Masserey, de Berne à Lausanne

      Virginie Masserey, de Berne à Lausanne

      Avec Patrick Mathys, elle a été le visage de l’OFSP durant la crise du COVID-19. Médecin et infectiologue, Virginie Masserey, 57 ans, responsable de la section Contrôle de l’infection et programme de vaccination, va quitter l’Office fédéral de la santé publique (OFSP)...

    • Cahiers spéciaux

      Retrouvez ici nos Cahiers Spéciaux traitant des grandes thématiques relatives à la Romandie
    • Environnement

      9e Forum mondial de l’eau

      9e Forum mondial de l’eau

      Organisée conjointement par le Conseil mondial de l’eau et le Gouvernement sénégalais, la 9e édition du Forum mondial de l’eau se tient à Dakar du 21 au 26 mars 2022 avec pour thème « la sécurité de l’eau pour la paix et le développement ». En l’absence d’un...

      Canton de Vaud

      Pascal Broulis: « l’État doit être un catalyseur de projets »

      Pascal Broulis: « l’État doit être un catalyseur de projets »

      Cathédrale de Lausanne, Château St-Maire, Vaudoise Arena, Vortex, Maison de l’Environnement, MCBA ou encore Plateforme 10, autant de noms évocateurs de chantiers et de réalisations d’envergure entrepris depuis 2017 dans le canton avec l’Etat de Vaud comme point commun...

      Vaud+, la marque territoriale qui rayonne

      Vaud+, la marque territoriale qui rayonne

      Le branding territorial n’est pas vraiment une nouveauté et ce n’est pas les cantons du Valais ou des Grisons qui diront le contraire. Et comme les Vaudoises et les Vaudois ont du talent, il fallait le dire haut et fort, il fallait le faire...

  • Kits média

Publicités

#1. Preserve, le sac qui les faisait toutes fondre

Conçus par un Genevois, les sacs Preserve sont fabriqués à partir d’un matériau breveté, contenant entres autres du PVA, extrait des roches calcaires. Leur particularité? Ils sont solubles en quelques minutes dans de l’eau à 85 % et disparaissent en 180 jours à peine dans la nature (contre des années pour un sac biodégradable classique). A la clé, un impact écologique minime.

A l’origine de leur création, le constat selon lequel les alternatives au plastique disponibles sur le marché présentent toutes des inconvénients : Un sac en coton doit être utilisé 54 fois avant d’avoir un impact positif sur l’environnement, le papier provoque la déforestation, tandis que le papier recyclé nécessite des traitements chimiques. Quant à l’utilisation d’aliments du type manioc, ils sont un affront aux 820 millions de personnes qui n’ont pas mangé à leur faim en 2019.
Résistants et réutilisables, les sacs Preserve semblent bien partis pour faire faire un carton (recyclable).

> preserve.bio

#2. Les briques de construction qui ne mégotaient pas

Ingénieur à l’Université RMIT en Australie, le Dr Abbas Mohajerani a trouvé un moyen de recycler les mégots de cigarettes pour en faire… des briques. Une belle deuxième carrière pour ces déchets qui ne s’attendaient certainement pas à une telle rédemption.

En incorporant les mégots de cigarettes dans la fabrication de briques, on les élimine non seulement de l’environnement, mais on produit également des briques moins chères et moins énergivores. Lorsque des mégots de cigarettes sont ajoutés aux briques d’argile, l’énergie nécessaire pour les brûler est réduite jusqu’à 58%. Plus légères et plus isolantes, ces briques de nouvelle génération contribuent à réduire les besoins de refroidissement et de chauffage des ménages, tout en conservant les mêmes propriétés solides que les briques traditionnelles.

#3. La bouteille d’eau qui étanchait la faim

Ces capsules translucides, qui semblent comme échappées de la Station spatiale internationale, sont en fait des bouteilles d’eau comestibles. Ooho – «l’eau que vous pouvez manger»- est née de l’imagination de Skipping Rocks Lab, une startup basée à Londres. Alternative zéro déchets aux bouteilles et gobelets en plastique, elle consiste à encapsuler une portion d’eau dans une membrane transparente fabriquée à partir d’un extrait d’algue. Et par conséquent, biodégradable et comestible.

Comme souligné par Pierre Paslier, cofondateur de Skipping Rocks Lab, à propos de l’emballage: «On ne s’attend pas à ce que vous mangiez la peau de votre orange ou de votre banane. Nous essayons simplement de suivre l’exemple donné par la nature pour nos emballages.»

> notpla.com

#4. L’enzyme qui mangeait du plastique au petit déjeuner

Et si, comme souvent, c’est la nature elle-même qui renfermait la réponse aux outrages que l’Homme lui fait subir depuis si longtemps? Face à la marée montante et infernale des déchets plastifiés, le PETase est une vraie bonne nouvelle.

PETase, kézako ?Comme l’explique très simplement la page wikipedia consacrée au sujet, les PETases sont une classe d’enzymes estérases qui catalysent l’hydrolyse du plastique de polyéthylène téréphtalate (PET) en mono-2-hydroxyéthyle téréphtalate (MHET) monomère. La réaction chimique idéalisée est (où n est le nombre de monomères dans la chaîne polymère) : [1].

Et pour celles et ceux qui n’auraient toujours pas compris (il y en a ?), disons simplement que cet enzyme très balèze « digère » le plastique…

#5. Le stylo qui avait de la suie dans les idées

Quel rapport entre la pollution de l’air et les cartes de vœux que vous allez envoyer à vos grands-parents ce Noël ? La réponse est AIR-INK, une entreprise fondée par Anirudh Sharma, et son stylo qui carbure à la pollution.

Pour ce faire, une cartouche, semblable à celle que l’on trouve dans les imprimantes, est fixée sur le pot d’échappement d’un véhicule pour recueillir la suie de carbone. L’équipe AIR-INK en élimine ensuite les toxines, telles que les métaux lourds.

Le restant, soit du carbone brut, est ensuite transformé en une encre noire de haute qualité vendue dans un contenant en forme de stylo, fonctionnant comme tous ses confrères à encre standard.

Un stylo AIR-INK contient 40 à 50 minutes de pollution automobile.

> graviky.com

#6. Ocean cleanup, les barrières qui plastiquaient les déchets

On l’évoquait plus haut, la quantité de déchets plastiques qui échouent chaque année dans les océans est une des plus lourdes menaces qui pèsent sur l’environnement, et s’en débarrasser s’avère une tâche proprement herculéenne.

Même avec l’aide d’énormes navires « nettoyeurs », cela prendrait des milliers d’années. Un étudiant en génie néerlandais de 22 ans, Boyan Slat, a eu une idée plus prometteuse, baptisée Ocean Cleanup  : placer des barrières flottantes en forme de « V » à 3 mètres de profondeur. Celles-ci retiendront les plastiques et autres objets à la dérive et les conduiront vers une plateforme d’extraction.

Cette plateforme, fonctionnant à l’énergie solaire, récupérera quant à elle les matières en vue de leur évacuation et leur recyclage.

> theoceancleanup.com

#7. Nebia, la douche qui atomisait le gaspillage

C’est l’excuse que je sers tous les matins à ma femme qui me reproche mon hygiène douteuse  : les douches gaspillent une quantité incroyable d’eau – jusqu’à 90 litres d’eau par douche de 8 minutes ! Le système de douche Nebia a pour vocation de réduire la consommation d’eau de 70% sans affecter «l’expérience de la douche».

En recourant aux mêmes technologies que celles utilisées par les ingénieurs pour les moteurs de fusée et les dispositifs médicaux, le Nebia atomise le flux d’eau en minuscules gouttelettes, permettant de couvrir 10 fois la surface avec seulement une fraction du volume d’eau, tout en maintenant la pression et en diminuant la consommation en eau.

Super, je dis quoi, maintenant ??

> nebia.com

#8. L’abeille-drone, le robot qui faisait miel de tout pollen

Des chercheurs de l’Institut national japonais des sciences et technologies industrielles avancées ont créé un drone robotique destiné à endiguer le déclin (trop) rapide des populations mondiales d’abeilles.

Le drone à commande manuelle imite le processus de pollinisation croisée effectué par les abeilles mellifères. Sa base est recouverte de crin de cheval et d’une substance gélifiée. Lorsque le drone atterrit sur une fleur, le pollen colle à sa base, puis se détache sur la fleur suivante qu’il visite.

Bien que porteuse d’espoir, cette avancée n’est qu’un petit pas vers une solution à long terme, économique et efficace. D’ici là, il faudra encore réduire l’utilisation de pesticides nocifs et espérer que les abeilles et les drones travaillent de concert.